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Pichet pour orangeade en cristal émaillé, d'époque NIII.

L’appellation « ouraline » semble être apparue au milieu du XXème siècle.
Utilisée surtout par les antiquaires, puis les collectionneurs, elle est inexistante dans les catalogues des fabricants.
Avant cette date, le verre teinté à l’uranium s’appelait, en plus de verre d’urane, verre dichroïde (dichroïque), canari et chrysoprase.
L’origine du mot « ouraline » n'est pas réellement déterminée.
Certains proposent les chaînes montagneuses minières de l'Oural, d'autres une déformation du mot «uranyle» ou bien encore la transformation d’ «urane» avec la terminaison «line» que l’on retrouve dans «opaline» (au lieu de cristal d’opale) ou «tourmaline» des cristalleries de Baccarat.
L’ouraline est citée par Marcel JOUHANDEAU dans ses « Réflexions sur la vieillesse et la mort » (GRASSET – 1956) : « Le voisinage d’ailleurs de l’ouraline (cristaux de l’Oural) met en valeur… ».


L’ouraline de part le monde…

L’Allemagne et l'Autriche (donc par extension les anciennes Bohême et Saxe) utilisent le terme générique d’ « uranglas », traduction littérale de notre « verre d’urane ».
Lorsque le verre est en ouraline, il est nommé « annagelb » (jaune d’Anna) et plus souvent « urangelb »; le verre dichroïque vert se nomme « eleonoragrün » (vert d'Eleonora), « annagrün » (vert d’Anna) et « urangrün ». On rencontre également dans ce cas l'appellation « edelgrün » (vert "noble") employée dès le début du vingtième siècle par la verrerie G.A.B. (Glasfabrik Aktiengesellschaft in Brockwitz) de Brockwitz, près de Dresde (capitale de la Saxe) pour ses modèles «Diamant» et «Cactus» bien que certains d'entre-eux soient d'une parfaite couleur ouraline.

Dans les pays anglophones (États-unis, Royaumes britanniques, Australie…), le terme générique, identique en sens, est « uranium glass ».
Spécifiquement le terme le plus usité pour qualifier l’ouraline, est « vaseline glass » mais ceci improprement car ce type de verre tire son nom de sa ressemblance avec la vaseline, lubrifiant inventé aux États-Unis en 1872 par Robert CHESEBROUGH.
En effet, le « vaseline glass » est bien un verre en ouraline, mais celui-ci a reçu un traitement (dépôt supplémentaire d’oxydes et re-cuisson) qui le rend en partie, ou en totalité, opalescent, tel le modèle « Primrose » de DAVIDSON.
Un synonyme de « vaseline glass » existe, il s'agit du « lemonescent glass », créé par la verrerie Thomas WEBB & sons en Angleterre qui rajouta à l’uranium, de l’arsenic. D'autres appellations commerciales existent, notons aux États-Unis, le classique «Topaz» de Fenton, ainsi que le «Jasmine yellow» de Duncan and Miller et le «Canaria glass» de Pairpoint (on trouve aussi « canarya glass »).
D’autres termes sont ou ont été employés, tels que «chameleon glass» pour le verre uranifère vert, «goldcrystal» et bien sûr «canary glass» pour l’ouraline.

Nous trouvons également les termes « uraline » en Belgique, « uranglass » et surtout « shin-ao » au Japon et « vetro all uranio », que nous ne traduirons pas, en Italie.

 

   
     
   
     
Continuer l'exposé.Pour en savoir plus :
Ouraline: un verre magique, une couleur mystérieuse.
Origine de l'ouraline et du verre uranifère.
Les premières ouralines fabriquées en france.
Les différentes appellations de l'ouraline et du verre uranifère.
Les objets en ouraline et les fabricants de verreries uranifères.
   
           
           
           
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